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- Présentation de l’étude- selected tab,
- Conclusions clés de l’étude
Une récente étude mondiale parrainée par IBM et menée en début d’année 2009 dévoile que la plupart des entreprises de taille moyenne ont mené des initiatives en vue d’atténuer l’impact de leur exploitation des Technologies de l’Information sur l’environnement.
Presque les deux tiers des 1000 sociétés sondées ont affirmé avoir des initiatives en cours, ou des projets dans le même sens pour les 12 prochains mois, consistant à ajouter la technologie de virtualisation à leurs serveurs, à regrouper les systèmes de stockage, ou à moderniser leurs centres informatiques. Le Brésil s’est classé bon premier en ce qui concerne la virtualisation des serveurs et la modernisation des centres informatiques, tandis que la France, le Canada, les États-Unis et l’Allemagne sont en tête en matière de regroupement du stockage. Environ 60% des répondants prévoient construire des salles informatiques complètement nouvelles, et parmi eux, le Brésil et le Japon figurent en tête.
Les projets de réalisation ou de modernisation de salles de serveurs et d’infrastructure utilisateur seront en toute probabilité la priorité la plus grande en 2009 et au-delà.
Globalement, les décideurs interrogés dans le cadre de cette enquête ont montré un intérêt marqué pour ces types de projets, car ceux-ci sont censés apporter d’excellents résultats sur le plan environnemental sans compter de nombreux avantages économiques.
La maîtrise des coûts est à la base des 11 initiatives. En effet, les raisons les plus souvent invoquées lorsque les entreprises se lancent dans des projets éco responsables sont la réduction de la consommation d’électricité et de l’usage des consommables, une meilleure fonctionnalité pour l’entreprise, l’abaissement des coûts d’exploitation ou la réduction des investissements futurs, la réponse aux exigences des consommateurs et l’obtention des crédits ou des réductions consentis par des fournisseurs de services publics ou par les administrations locales.

Pour économiser l’électricité, il faut être en mesure d’évaluer sa consommation par les équipements informatiques, chose que beaucoup d’entreprises ne savent pas faire. Cependant, l’enquête a révélé que plus de la moitié des entreprises ont mis en place des mécanismes pour mesurer la consommation d’énergie de l’infrastructure TI, alors que 25% d’entre elles ont l’intention de le faire au cours de l’année qui vient.
L’enquête réalisée par Info-Tech Research Group porte sur plus de 1 000 hauts responsables des technologies de l’information au sein des sociétés ayant entre 100 et 1000 employés, appartenant à divers secteurs d’activités, dans une douzaine de pays dont le Brésil, le Canada, le Danemark, la Finlande, la France, l’Allemagne, l’Inde, le Japon, la Suède, la Norvège, le Royaume-Uni et les États-Unis.
Le rapport examine 11 grandes initiatives dans quatre domaines, à savoir la virtualisation et le regroupement, l’efficacité énergétique, la réduction des voyages d’affaires et l’élimination du matériel informatique en fin de vie.
«Cette étude montre qu’il existe un lien réel entre l’atteinte des objectifs environnementaux, la réduction des dépenses et l’avènement de changements qui sont bénéfiques pour l’innovation et la croissance», a commenté Marc Dupaquier, General Manager Mid Market Monde, IBM General Business. «IBM propose des services, du matériel et des logiciels qui peuvent aider les moyennes entreprises à devenir plus vertes et plus efficaces.»
Selon l’enquête, les entreprises se classent habituellement dans une des quatre catégories pour ce qui est de l’informatique verte :

- Les verts activistes: Environ 25% des entreprises appartiennent à ce groupe. Elles tiennent compte de l’environnement dans la conduite de leurs affaires, incluant les TI.
- Les investisseurs avisés: Ils sont prêts à dépenser d’emblée s’ils sont convaincus de la possibilité de réduire les coûts de façon durable.
- Les verts observateurs: Ces entreprises n’ont pas de but précis en matière environnementale et ont besoin d’un encouragement et d’une inspiration de leurs dirigeants.
- Les aspirants verts: Ces entreprises souhaitent réduire leur empreinte écologique, mais ne savent pas par où commencer ni comment mesurer les résultats des efforts en ce sens.

